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DE SOLO A DUO (3)

Peu après cet engagement (m’inscrire à une convention biblique si je recevais 200 francs) Frère Kennel vient me visiter un matin.
– André, viens nous allons à l’hôpital prier pour Mr Herbert, il est natif du village et a eu un accident cette nuit. Sa voiture a dérapé sur des gravillons et il a heurté le parapet du pont, sa roue a éclaté, il est dans le coma.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Cet homme, la cinquantaine, git sans vie apparente sur son lit d’hospitalisation. Nous prions de tout notre cœur et repartons.
– Retourne le visiter et prie pour lui, me recommande Frère Kennel avant de retourner à St Dizier où il exerce son ministère.

C’est ainsi que le lendemain après-midi, je suis près du lit de Mr Herbert que je trouve bien éveillé...

Glorifier Dieu par sa mort

Hiver 1992 à Reims. Nous sommes un vendredi soir, c’est la réunion de prière à laquelle assistent des personnes qui, pour la plupart, sont des chrétiens engagés dans l’église. Aussi, dans la communion personnelle avec Dieu, ai-je préparé un message encourageant pour ceux qui se sont donnés à Christ, et combattent pour Lui dans la prière. Je suis satisfait du message reçu, il va faire du bien à l’église ! Ah, mais ce soir-là, il y a un imprévu… et je devrais toujours « prévoir l’imprévisible » …

Ce soir-là, 4 jeunes étudiants, étrangers à la foi mais curieux, viennent « voir ce que c’est »...

Dieu aime les jeunes (1)

Dans mon récit « La prière d’un ado », j’ai parlé de Jean-Luc et j’aimerais aujourd’hui partager une autre expérience que j’ai vécue avec Lui.
Un dimanche, il vient me trouver et me montre son poignet recouvert de verrues disgracieuses :
– Mon grand-père me dit qu’il connaît un guérisseur capable de me faire passer ces verrues, mais moi je ne veux pas, je veux que ce soit Dieu qui me guérisse. Peux-tu prier pour moi ?
Je le fais de très bon cœur et avec foi. Il revient le dimanche suivant et me fait constater qu’hélas, elles sont toujours là. Il me dit alors :
– J’avais dit à mon grand-père que je laissais 1 mois à Dieu pour me guérir… Il ne reste plus que 3 semaines…
La semaine suivante, navré il m’annonce : – Il ne reste que 2 semaines…
Interpelé...

Des chemins tout tracés

Comment Dieu va-t-il me diriger ? Je ne le sais pas encore, mais Lui le sait. « Il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité » (Psaumes 84 v.12) alors ma part est de Lui demander et de m’attendre au meilleur pour moi.
Mamita, la cuisinière espagnole de l’Institut biblique me dit un jour : – André, yé wou woi, ye sait wotre problème et yé prie pour wou !
Depuis sa fenêtre aux nombreuses vitres, elle voyait en effet les nombreux étudiants soucieux de rechercher le plan de Dieu pour leur avenir et priait pour eux. Merci Mamita !

Toujours à l’écoute de la volonté de Dieu pour moi, je me lève très tôt un matin afin de me rendre au salon des garçons – là, tout est calme encore, la ruche n’est pas encore éveillée et je me sens bien dans un face-à-face avec mon Cr...

Le récupérateur

Cet ami, André J., était un « vieux célibataire endurci » qui habitait à 50 km de chez moi. Quand il venait me voir, il arrivait vers 20h et je savais qu’il me faudrait lui prêter mes oreilles jusque très tard dans la nuit. Il restait ensuite se reposer au fameux n°14, pièce indépendante, équipée sommairement d’un lit, d’une table et d’une chaise.

Ce jour-là, j’ai une visite à faire chez un fermier à une vingtaine de kilomètres, et c’est volontiers qu’André J. m’accompagne. Après la visite où nous avons pu présenter l’évangile à ce sympathique fermier, mon copilote me dit : – Laisse-moi faire, je vais te montrer quelque chose.

Je lui passe le volant et il prend l’initiative du retour sans passer par le chemin le plus court...

Dieu a sa solution !

Nous sommes en 1984, à Reims. Nous rencontrons le propriétaire d’un vaste terrain en friche juste en face des dernières habitations du quartier d’Orge val. C’est un homme âgé, conciliant, qui accepte volontiers de nous prêter gracieusement un bout de terrain pour dresser notre chapiteau « A condition que vous fauchiez l’espace dont vous avez besoin. ». Cette condition est tout à fait à notre portée et après nous y être soumise, c’est avec confiance et enthousiasme que nous dressons notre chapiteau que nous espérons, grâce à Dieu, porteur d’espoir pour ce quartier.

Un soir, lors d’une de ces réunions, arrivent 7 ou 8 jeunes de 16 à 20 ans, issus d’un quartier populaire des environs. Ils ne paraissent ni intéressés ni attentifs...