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Sans compromis

Je viens de relire les fragments de la biographie de William Borden (1887-1913), fils et héritier légitime du milliardaire et propriétaire des produits laitiers Borden. À la fin de ses études secondaires et avant d’entrer à l’université, 2 événements changèrent à tout jamais le cours de sa vie.

Le premier : sa rencontre percutante avec le message de l’Évangile. Après avoir entendu la prédication du célèbre évangéliste Moody, William reconnut son besoin de Dieu, fit l’expérience d’une repentance profonde et donna sa vie à Christ.
Le deuxième : ses parents lui offrirent, avant d’entrer à l’université, un tour du monde comme cadeau. Ce fut pour lui l’occasion d’ouvrir les yeux sur la réalité de la pauvreté sévissant dans les différents pays qu’il visita...

Dieu aime les jeunes (2)

Ah, mon frère Hallal ! Un jeune marocain de 18 ans, rencontré lors d’une distribution de prospectus dans son village entre Chaumont et Neufchâteau. La personne qui lui a parlé et l’a contacté m’avait dit : – Je suis sûr que ce jeune va venir ! Je l’ai donc attendu dans la prière.

Un dimanche, alors que le culte est commencé, un homme d’âge et un jeune entrent et prennent place au premier rang où il restait 2 places libres. Je les observe pendant la prédication. Hallal, c’était bien lui (je l’ai appris par la suite) est très attentif. Son compagnon est plus distrait, il est fort possible qu’il ait une connaissance toute relative du français.
La prédication terminée, nous allons passer à la sainte cène, le partage du pain et du vin en souvenir du Sacrifice de Chri...

Dieu aime les jeunes (1)

Dans mon récit « La prière d’un ado », j’ai parlé de Jean-Luc et j’aimerais aujourd’hui partager une autre expérience que j’ai vécue avec Lui.
Un dimanche, il vient me trouver et me montre son poignet recouvert de verrues disgracieuses :
– Mon grand-père me dit qu’il connaît un guérisseur capable de me faire passer ces verrues, mais moi je ne veux pas, je veux que ce soit Dieu qui me guérisse. Peux-tu prier pour moi ?
Je le fais de très bon cœur et avec foi. Il revient le dimanche suivant et me fait constater qu’hélas, elles sont toujours là. Il me dit alors :
– J’avais dit à mon grand-père que je laissais 1 mois à Dieu pour me guérir… Il ne reste plus que 3 semaines…
La semaine suivante, navré il m’annonce : – Il ne reste que 2 semaines…
Interpelé...

La prière d’un ado

Nous sommes en novembre 1971. L’appartement où je loge à Chaumont n’est pas encore fonctionnel, aussi mon lieu d’habitation est la salle de réunion : un lit derrière le comptoir qui me sert de chaire, une gazinière derrière le rideau, quelques ustensiles de cuisine, un évier. Une table devant la porte d’entrée de la salle devient ma salle à manger. Je me sens bien, à ma place, le Seigneur est là. Que demander de plus ?

Jean-Luc, 14 ans, le fils d’une chrétienne de l’assemblée a une idée :
– Nous avons de l’isorel qui ne sert pas dans la cave de mes parents. Que dirais-tu de confectionner des panneaux et d’y coller des affiches avec des versets bibliques percutants ? Nous pourrions les fixer devant les 2 grandes vitrines de notre salle (l’ancien café des tanneries)...

La petite Mamie qui chante

Nous sommes en 2000. Après la terrible tempête qui a balayé la France, une tempête d’un autre genre va atteindre notre famille. Un appel téléphonique d’Élisabeth, notre belle-sœur, nous apprend que Jeanne, sa maman et celle de Simone mon épouse, est dans le coma. Très pessimistes, les médecins lui ont demandé de la préparer pour son enterrement.

Nous sommes alors en pleine mission d’évangélisation et recevons donc une centaine de personnes dont il faut s’occuper et qu’il faut nourrir. Nous pourrions bien sûr partir de suite, car personne n’est indispensable mais ce n’est pas notre conviction, à Simone et moi. Aussi la remettons nous avec confiance au Seigneur.
A l’issue de cette semaine chargée suivie de nos réunions habituelles du week-end, nous poursuivons dès le...

Dieu est fidèle

Elle était née le 31 Décembre 1899. Quand elle était embarrassée par les nouvelles technologies et qu’elle s’en remettait à moi, je lui disais souvent pour la taquiner: « – C’est normal, vous êtes du 19ème siècle ! »
Bien qu’ayant quitté la ville où elle résidait, je n’ai jamais eu aucune peine à retenir sa date d’anniversaire et c’est avec grand plaisir que j’ai pu le lui souhaiter, accompagné de mes vœux de nouvel an, au cours des 15 dernières années de sa vie.
La dernière fois que je l’ai vue, elle ne pouvait plus sortir car s’était cassé le col du fémur. De passage dans sa ville, j’avais décidé de lui rendre visite. Rien n’avait changé dans cette cuisine que je connaissais depuis 30 ans. Elle était là, souriante, accueillante, aimable, comme je l’avais toujours connue...